Angers : le recours contre l’interdiction des regroupements est rejeté
Le tribunal administratif de Nantes a rejeté, jeudi 15 octobre, le recours en urgence de la Ligue des droits de l’Homme contre l’arrêté du maire d’Angers interdisant les attroupements et regroupements statiques dans plusieurs secteurs du centre-ville.
Cette décision ne tranche pas la légalité de l’arrêté ni la question d’une éventuelle atteinte à la liberté de réunion. Le juge des référés a considéré que la Ligue des droits de l’Homme, dont le siège est à Paris, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant contre une mesure limitée au territoire angevin.
Sept places et deux autres secteurs visés
L’arrêté pris le 3 juillet par Christophe Béchu concerne les places Mondain Chanlouineau, de la République, Molière, du Ralliement, des Justices, de la Fraternité et du Chapeau-de-Gendarme. La rue Lenepveu et le parking de la rue Marcel-Pagnol sont aussi concernés.
Jusqu’au 31 mai 2027, les regroupements y sont interdits de 15 heures à 10 heures le lendemain. La municipalité avait justifié cette mesure par des plaintes de riverains, de commerçants et d’usagers de l’espace public.
La Ligue des droits de l’Homme conteste le périmètre et les horaires retenus. Le dossier doit désormais être examiné sur le fond par une formation collégiale du tribunal administratif, dans une dizaine de mois, rapporte my-angers.info.
Source : my-angers.info



